domingo, 1 de agosto de 2010

Pensando en el pasado

Pasado que me encadena a tí,
amor de dolor,
de sufrimiento y desazón.

Precisamente ahora
que ya no recuerdo tus besos,
ni el aroma de tu cabello,

precisamente ahora te recuerdo.

Después de tí confusión,
arrebato de no querer sentirte
de no sufrir entre tanta tragedia.

Una vida no bastaría para olvidarte,
para dejar de pensarte...

y sin embargo ahora que el llega a mi vida,
te presentas como un fantasma
que me quita el sueño,
que pretende hacerme mal

como cuando dejaste de quererme.

Amor te has ido ya
y es así como le doy la bienvenida
al nuevo suspiro que por él
mi corazón lanza.

Sé que él me dará la paz
que buscaba en tu regazo.

Lo intentamos, sé que lo intentamos
pero al final no era nuestro destino
quedarnos juntos, querido mío

que vivirás siempre en mis recuerdos,
junto con el pueblo aquél,
que era tan tuyo en mi.

Te quise, y me quisiste.

Siempre nos recordaremos.

viernes, 23 de julio de 2010

Comment un voleur

La nuit froide
me fasse peur de ne te voir plus.

Tu me manques si
comme l'eté aux arbres,
comme la lumière aux oiseaux...

Et il me fasse peur,
penser que, peut être,
je ne te verrai jamais...

Ma solitude est comme ce voleur
qui veux me quitter ton amour,
tes bises jamais reçus,
tes calins jamais donnés à moi.

La pluie dehors, me rappele tu n'est pas ici non plus,
et je rêve à toi si fort,
que mes pensées fassent mal à mes yeux
qui cherchent ta présence

à rien.

Oú tu seras? comment tu serais?
ceux questions qui je sais personne repondra
en provoquant de la déception
de ne t'avoir vu pas...

Mélancholie de tes paroles,
mélancholie de tes mots d'amour,
mélancholie de ce invisible boucle
qui me lie à toi.

Je t'aime, je t'aime,
sans raison,
sans sagesse,
bribes ma bonheur.

Cependant je t'éspere, j'attends ton arrivé,
parce que dedans mon coeur,
je sais,
oui, je suis sur
tu m'aimes aussi.


pour mon petit pookie CLLLA

Sin ti

Solitaria la noche sin tí,
sin tus manos ni tus besos,
sin tu cuerpo tibio junto al mío.

Te extraño como nunca,
desconocido amor mío, extranjero,
que no hablas mi lengua.

Casi inaguantable se pasan los minutos,
las horas, sin que yo sepa nada de tí,
dónde estarás? ¿dormirás?

No quisiera jamás perturbar
la sensación de tenerte en la lejanía
sin embargo la duda me acecha
como si no fuera suficiente

Saber que estás cada día conmigo,
compartiendo el tiempo libre que te queda.

Sí, corazón de mujer lleno de fatalidad,
de desazón por no estar a tu lado.

Sé, perfectamente, que podría matar tu amor
si demostrara tanto desasosiego
por tu ausencia...
pero es que te has convertido
en un trozo de mi misma...

No sé por qué te he fusionado vida,
con la mía misma,
no sé porqué ahora mis desvelos

saben a tus besos aún no probados.

El miedo se apodera de mí cuando no te tengo,
como si un ladrón al acecho
quisiera robarme tu corazón.

No, no quisiera perder tu amor,
no quisiera y sin embargo no puedo
sino esperar que llegue el amanecer,
que el día transcurra

como si nada pasara.

Para volver a verte,
aunque siempre con la incertidumbre
de, quizás, mañana no te vuelva a ver.

para CLLA

viernes, 25 de junio de 2010

L'assasymphonie

Cette nuit
Intenable insomnie
La folie me guette
Je suis ce que je fuis

Je subis
Cette cacophonie
Qui me scie la tête
Assommante harmonie

Elle me dit
Tu paieras tes délits
Quoi qu’il advienne
On traîne ses chaînes
Ses peines

Je voue mes nuits
A l’assasymphonie
Aux requiems
Tuant par dépit
Ce que je sème
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie
Et aux blasphèmes
J’avoue je maudis
Tous ceux qui s’aiment

L’ennemi
Tapi dans mon esprit
Fête mes défaites
Sans répit me défie

Je renie
La fatale hérésie
Qui ronge mon être
Je veux renaître
Renaître

Je voue mes nuits
A l’assasymphonie
Aux requiems
Tuant par dépit
Ce que je sème
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie
Et aux blasphèmes
J’avoue je maudis
Tous ceux qui s’aiment

Pleurent les violons de ma vie
La violence de mes envies
Siphonnée symphonie

Déconcertant concerto
Je joue sans toucher le beau
Mon talent sonne faux

Je noie mon ennui
Dans la mélomanie
Je tue mes phobies
Dans la désharmonie


Je voue mes nuits
A l’assasymphonie (l’assasymphonie)
Aux requiems (Aux requiems)
Tuant par dépit
Ce que je sème
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie
Et aux blasphèmes
J’avoue je maudis
Tous ceux qui s’aiment

Je voue mes nuits
A l’assasymphonie (l’assasymphonie)
J’avoue je maudis
Tous ceux qui s’aiment


Florent Mothe...

jueves, 24 de junio de 2010

El pasado y las quimeras

El pasado tiene tu nombre
y tus besos que antaño
me hacían soñar.

De tus manos hice mi delirio,
mi necesidad,
recuerdo que tu boca
siempre quise saborear.

Te guardé siempre en mi recuerdo
y te llevaré marcado
porque fuiste mi primer amor.

Sin embargo sé que podré seguir
sin que la sombra de lo que un día fuimos
empañe mi porvenir ni el tuyo.

Esa es la fuerza de nuestro amor
que concluyó aquel febrero
cuando decidí abandonarte.

viernes, 2 de abril de 2010

En rêvant...

C'était la nuit quand je suis eté à l'Anglaterre. Une fête, une maison a cotê de Notting Hill, ou je departie avec mes amies anglaises. En souriant, me rappele de cette soirée très bien: en attendant des personnes que me sont presentés, je le voix entrer comme une magnetique vision, blonde, jeune, très haut, sa sourire amable, joyeux, avec ses cheveaux qui se meuvent en mesure à la musique du salon, me font sentir comme si un scintillement de lumière pouvait traverser l'obscurité de mon être, fácilement, sans aucun barrière. Oui, je sais que c'est un rêve, mais je décide que je vais profiter de cela comme quelque chose d'unique et spécial. Et irrepetible, un pardessus.

Il est prochaîne a moi et en tremblant, continue en parlant au bel homme qui a un type d'âme spécial: réconfortant, paisible, qui offre une paix à mes sens tandis qu'il me parle. J'il vois accueillir les plus grandes femmes qui lui demandent pour danser avec lui . Il accepte aimablement, s'excuse un second et revient aussitôt qu'il a laissé sa invitée dans le lieu d'où s'est levé. Il dirige son regard à moi et son calme me rend une sensation de bonheur. Je le désire, le désire et un moment après nous nous trouvons seuls, des parties de gens, ses deux mains sur les miennes, ses lèvres proches, oh mon Dieu je ne peut pas crois que c'est possible! la tiédeur de sa poitrine où son coeur latirá plus vite, sera mienne, pour un instant comme si était une eternitée... nous faisons l'amour, il me couvre avec son corps, avec ses suspirs, avec tout l'amour du monde en ses bisous. Je crois que je pourrais mourir en ce précise momment, que rien m'importe pas qu'être entre ses bras, que respirer près de l'amour furtif du plus bel homme, qui vit dans mes rêves. Dans ce sommeil unique qui voulait, revenir pour lui revoir encore une fois....

Primavera

Amanece, los días son más claros,
la suerte parece brillar,
la calidez del viento
acompaña nuestro andar.

Cielo azul despejado,
que alumbra cada paso,
cada espacio,
fulgurante, despreocupado.

El amor, renovado en cada vena,
develado ante un nuevo año,
que despierta con toda esa verbena,
dejando atrás el pasado que hace daño.

Sé que estás por ahí, sin hallarme,
sin saber que mis labios para tí están,
dulces como ambrosía
plenos bajo la luna llena.

Tanto te he buscado,
tanto he caminado,
que este año debajo de un roble,
te esperaré para que puedas encontrarme.

No sé de qué color tendrás los ojos,
ni conozco la tersura de tus manos,
puede que en mi espera llegues,
si es que también me andas buscando.

En marzo las flores se regocijan
con la tibieza del sol,
los tulipanes abren sus pétalos
Que le miran absortos pasar.

Así esperaré uno ,cada año,
que aparezcas por aquí,
para darme la alegría de tu luz,
contando estrellas al anochecer,

Añorando tu llegada, cada amanecer.