Le temps sans toi
est comme avoir la lumière du soleil
sans le charmante chaud
qui nous donne la vie.
J'attends le temps qui se tournent presque sans fin
le jour quand finallement je peux être à tes côtés.
Maintenant c'est comme attendre un rêve,
une chimere toute oscure,
toute loine de toi et de tes bras.
Mais le temps aussi est aussi sage,
et il arrive un jour,
en nous donnant la bonheur
même si elle est pour un instant.
Mon instant, notre instant sera celui
ou nos lèvres et nos yeux
se traversent les unes contre les autres,
comme la lune se confondre
avec la nuit chaque fois que le jour meurts...
Libre albedrío, plagio de frases célebres, poesías de mi propia inspiración y poesías ajenas.
miércoles, 3 de noviembre de 2010
sábado, 28 de agosto de 2010
Que je t'aime
Que je t'aime des pieds à tête,
que je te désire si vraiment,
que c'est presque une torture
n'être pas à tes côtés...
Que la nuit se tourne plus oscure
quand je n'ai parlé avec toi
tu le sais déjà.
Comme tu sais que j'irais jusqu'à la lune
si ce serait nécessaire,
s'il faut que je rennonce au tout
je le ferais,
pour être à tes côtés...
Je t'aime si fort
que la lumière se tourne plus brillante,
plus forte qu'avant de te connaître.
Parce que avant toi, il y avait seulement la tristesse,
la melancholie, il y avait un passée si plein de souvenirs
qui m'ont fait pleurer seulement.
Mais avec toi, avec toi mon coeur, je sais
que l'avenir se tourne si douce,
si réussi,
que tous mes peines, tout ce douleur d'avant
se dissiperá quand je sois dans tes bras.
À mon amour CLLA, qui m'a donné une nouvelle oportunité d'aimer.
que je te désire si vraiment,
que c'est presque une torture
n'être pas à tes côtés...
Que la nuit se tourne plus oscure
quand je n'ai parlé avec toi
tu le sais déjà.
Comme tu sais que j'irais jusqu'à la lune
si ce serait nécessaire,
s'il faut que je rennonce au tout
je le ferais,
pour être à tes côtés...
Je t'aime si fort
que la lumière se tourne plus brillante,
plus forte qu'avant de te connaître.
Parce que avant toi, il y avait seulement la tristesse,
la melancholie, il y avait un passée si plein de souvenirs
qui m'ont fait pleurer seulement.
Mais avec toi, avec toi mon coeur, je sais
que l'avenir se tourne si douce,
si réussi,
que tous mes peines, tout ce douleur d'avant
se dissiperá quand je sois dans tes bras.
À mon amour CLLA, qui m'a donné une nouvelle oportunité d'aimer.
domingo, 1 de agosto de 2010
Pensando en el pasado
Pasado que me encadena a tí,
amor de dolor,
de sufrimiento y desazón.
Precisamente ahora
que ya no recuerdo tus besos,
ni el aroma de tu cabello,
precisamente ahora te recuerdo.
Después de tí confusión,
arrebato de no querer sentirte
de no sufrir entre tanta tragedia.
Una vida no bastaría para olvidarte,
para dejar de pensarte...
y sin embargo ahora que el llega a mi vida,
te presentas como un fantasma
que me quita el sueño,
que pretende hacerme mal
como cuando dejaste de quererme.
Amor te has ido ya
y es así como le doy la bienvenida
al nuevo suspiro que por él
mi corazón lanza.
Sé que él me dará la paz
que buscaba en tu regazo.
Lo intentamos, sé que lo intentamos
pero al final no era nuestro destino
quedarnos juntos, querido mío
que vivirás siempre en mis recuerdos,
junto con el pueblo aquél,
que era tan tuyo en mi.
Te quise, y me quisiste.
Siempre nos recordaremos.
amor de dolor,
de sufrimiento y desazón.
Precisamente ahora
que ya no recuerdo tus besos,
ni el aroma de tu cabello,
precisamente ahora te recuerdo.
Después de tí confusión,
arrebato de no querer sentirte
de no sufrir entre tanta tragedia.
Una vida no bastaría para olvidarte,
para dejar de pensarte...
y sin embargo ahora que el llega a mi vida,
te presentas como un fantasma
que me quita el sueño,
que pretende hacerme mal
como cuando dejaste de quererme.
Amor te has ido ya
y es así como le doy la bienvenida
al nuevo suspiro que por él
mi corazón lanza.
Sé que él me dará la paz
que buscaba en tu regazo.
Lo intentamos, sé que lo intentamos
pero al final no era nuestro destino
quedarnos juntos, querido mío
que vivirás siempre en mis recuerdos,
junto con el pueblo aquél,
que era tan tuyo en mi.
Te quise, y me quisiste.
Siempre nos recordaremos.
viernes, 23 de julio de 2010
Comment un voleur
La nuit froide
me fasse peur de ne te voir plus.
Tu me manques si
comme l'eté aux arbres,
comme la lumière aux oiseaux...
Et il me fasse peur,
penser que, peut être,
je ne te verrai jamais...
Ma solitude est comme ce voleur
qui veux me quitter ton amour,
tes bises jamais reçus,
tes calins jamais donnés à moi.
La pluie dehors, me rappele tu n'est pas ici non plus,
et je rêve à toi si fort,
que mes pensées fassent mal à mes yeux
qui cherchent ta présence
à rien.
Oú tu seras? comment tu serais?
ceux questions qui je sais personne repondra
en provoquant de la déception
de ne t'avoir vu pas...
Mélancholie de tes paroles,
mélancholie de tes mots d'amour,
mélancholie de ce invisible boucle
qui me lie à toi.
Je t'aime, je t'aime,
sans raison,
sans sagesse,
bribes ma bonheur.
Cependant je t'éspere, j'attends ton arrivé,
parce que dedans mon coeur,
je sais,
oui, je suis sur
tu m'aimes aussi.
me fasse peur de ne te voir plus.
Tu me manques si
comme l'eté aux arbres,
comme la lumière aux oiseaux...
Et il me fasse peur,
penser que, peut être,
je ne te verrai jamais...
Ma solitude est comme ce voleur
qui veux me quitter ton amour,
tes bises jamais reçus,
tes calins jamais donnés à moi.
La pluie dehors, me rappele tu n'est pas ici non plus,
et je rêve à toi si fort,
que mes pensées fassent mal à mes yeux
qui cherchent ta présence
à rien.
Oú tu seras? comment tu serais?
ceux questions qui je sais personne repondra
en provoquant de la déception
de ne t'avoir vu pas...
Mélancholie de tes paroles,
mélancholie de tes mots d'amour,
mélancholie de ce invisible boucle
qui me lie à toi.
Je t'aime, je t'aime,
sans raison,
sans sagesse,
bribes ma bonheur.
Cependant je t'éspere, j'attends ton arrivé,
parce que dedans mon coeur,
je sais,
oui, je suis sur
tu m'aimes aussi.
pour mon petit pookie CLLLA
Sin ti
Solitaria la noche sin tí,
sin tus manos ni tus besos,
sin tu cuerpo tibio junto al mío.
Te extraño como nunca,
desconocido amor mío, extranjero,
que no hablas mi lengua.
Casi inaguantable se pasan los minutos,
las horas, sin que yo sepa nada de tí,
dónde estarás? ¿dormirás?
No quisiera jamás perturbar
la sensación de tenerte en la lejanía
sin embargo la duda me acecha
como si no fuera suficiente
Saber que estás cada día conmigo,
compartiendo el tiempo libre que te queda.
Sí, corazón de mujer lleno de fatalidad,
de desazón por no estar a tu lado.
Sé, perfectamente, que podría matar tu amor
si demostrara tanto desasosiego
por tu ausencia...
pero es que te has convertido
en un trozo de mi misma...
No sé por qué te he fusionado vida,
con la mía misma,
no sé porqué ahora mis desvelos
saben a tus besos aún no probados.
El miedo se apodera de mí cuando no te tengo,
como si un ladrón al acecho
quisiera robarme tu corazón.
No, no quisiera perder tu amor,
no quisiera y sin embargo no puedo
sino esperar que llegue el amanecer,
que el día transcurra
como si nada pasara.
Para volver a verte,
aunque siempre con la incertidumbre
de, quizás, mañana no te vuelva a ver.
sin tus manos ni tus besos,
sin tu cuerpo tibio junto al mío.
Te extraño como nunca,
desconocido amor mío, extranjero,
que no hablas mi lengua.
Casi inaguantable se pasan los minutos,
las horas, sin que yo sepa nada de tí,
dónde estarás? ¿dormirás?
No quisiera jamás perturbar
la sensación de tenerte en la lejanía
sin embargo la duda me acecha
como si no fuera suficiente
Saber que estás cada día conmigo,
compartiendo el tiempo libre que te queda.
Sí, corazón de mujer lleno de fatalidad,
de desazón por no estar a tu lado.
Sé, perfectamente, que podría matar tu amor
si demostrara tanto desasosiego
por tu ausencia...
pero es que te has convertido
en un trozo de mi misma...
No sé por qué te he fusionado vida,
con la mía misma,
no sé porqué ahora mis desvelos
saben a tus besos aún no probados.
El miedo se apodera de mí cuando no te tengo,
como si un ladrón al acecho
quisiera robarme tu corazón.
No, no quisiera perder tu amor,
no quisiera y sin embargo no puedo
sino esperar que llegue el amanecer,
que el día transcurra
como si nada pasara.
Para volver a verte,
aunque siempre con la incertidumbre
de, quizás, mañana no te vuelva a ver.
para CLLA
viernes, 25 de junio de 2010
L'assasymphonie
Cette nuit
Intenable insomnie
La folie me guette
Je suis ce que je fuis
Je subis
Cette cacophonie
Qui me scie la tête
Assommante harmonie
Elle me dit
Tu paieras tes délits
Quoi qu’il advienne
On traîne ses chaînes
Ses peines
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie
Aux requiems
Tuant par dépit
Ce que je sème
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie
Et aux blasphèmes
J’avoue je maudis
Tous ceux qui s’aiment
L’ennemi
Tapi dans mon esprit
Fête mes défaites
Sans répit me défie
Je renie
La fatale hérésie
Qui ronge mon être
Je veux renaître
Renaître
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie
Aux requiems
Tuant par dépit
Ce que je sème
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie
Et aux blasphèmes
J’avoue je maudis
Tous ceux qui s’aiment
Pleurent les violons de ma vie
La violence de mes envies
Siphonnée symphonie
Déconcertant concerto
Je joue sans toucher le beau
Mon talent sonne faux
Je noie mon ennui
Dans la mélomanie
Je tue mes phobies
Dans la désharmonie
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie (l’assasymphonie)
Aux requiems (Aux requiems)
Tuant par dépit
Ce que je sème
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie
Et aux blasphèmes
J’avoue je maudis
Tous ceux qui s’aiment
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie (l’assasymphonie)
J’avoue je maudis
Tous ceux qui s’aiment
Florent Mothe...
Intenable insomnie
La folie me guette
Je suis ce que je fuis
Je subis
Cette cacophonie
Qui me scie la tête
Assommante harmonie
Elle me dit
Tu paieras tes délits
Quoi qu’il advienne
On traîne ses chaînes
Ses peines
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie
Aux requiems
Tuant par dépit
Ce que je sème
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie
Et aux blasphèmes
J’avoue je maudis
Tous ceux qui s’aiment
L’ennemi
Tapi dans mon esprit
Fête mes défaites
Sans répit me défie
Je renie
La fatale hérésie
Qui ronge mon être
Je veux renaître
Renaître
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie
Aux requiems
Tuant par dépit
Ce que je sème
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie
Et aux blasphèmes
J’avoue je maudis
Tous ceux qui s’aiment
Pleurent les violons de ma vie
La violence de mes envies
Siphonnée symphonie
Déconcertant concerto
Je joue sans toucher le beau
Mon talent sonne faux
Je noie mon ennui
Dans la mélomanie
Je tue mes phobies
Dans la désharmonie
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie (l’assasymphonie)
Aux requiems (Aux requiems)
Tuant par dépit
Ce que je sème
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie
Et aux blasphèmes
J’avoue je maudis
Tous ceux qui s’aiment
Je voue mes nuits
A l’assasymphonie (l’assasymphonie)
J’avoue je maudis
Tous ceux qui s’aiment
Florent Mothe...
jueves, 24 de junio de 2010
El pasado y las quimeras
El pasado tiene tu nombre
y tus besos que antaño
me hacían soñar.
De tus manos hice mi delirio,
mi necesidad,
recuerdo que tu boca
siempre quise saborear.
Te guardé siempre en mi recuerdo
y te llevaré marcado
porque fuiste mi primer amor.
Sin embargo sé que podré seguir
sin que la sombra de lo que un día fuimos
empañe mi porvenir ni el tuyo.
Esa es la fuerza de nuestro amor
que concluyó aquel febrero
cuando decidí abandonarte.
y tus besos que antaño
me hacían soñar.
De tus manos hice mi delirio,
mi necesidad,
recuerdo que tu boca
siempre quise saborear.
Te guardé siempre en mi recuerdo
y te llevaré marcado
porque fuiste mi primer amor.
Sin embargo sé que podré seguir
sin que la sombra de lo que un día fuimos
empañe mi porvenir ni el tuyo.
Esa es la fuerza de nuestro amor
que concluyó aquel febrero
cuando decidí abandonarte.
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